Les groupes dans la phrase

Avant de mettre un nom sur les différents groupes qu’on peut trouver dans une phrase, on s’en approche en les différenciant en fonction des informations qu’ils apportent.

On reconnaîtra alors trois groupes:

  • De qui/quoi parle-t-on ? (Groupe sujet)
  • Que se passe-t-il ? (Groupe du verbe)
  • Où ? Quand ? De quelle manière ? (Complément)

Ces trois groupes sont matérialisés au tableau par des pochettes dans lesquelles on range les morceaux de phrases. On affiche une phrase au tableau sur une bande de papier puis on répond aux trois questions mentionnées ci-dessus et on découpe au fur et à mesure pour les ranger dans les bonnes pochettes.

Chaque pochette et donc chaque groupe possède sa propre couleur qui ne change jamais. Ces couleurs sont également utilisées par les élèves dans leur cahier pour encadrer les différents groupes de mots.

Cette manière de procéder n’est pas de moi mais vient de la méthode réussir en grammaire.

Je propose donc à mes élèves des cartapinces qui reprennent ce principe.

Il y a deux séries de cartes avec deux objectifs différents.

  1. Identifier les groupes

Je les ai classées en fonction des questions auxquelles ils faut répondre.

  • Quel groupe indique de qui on parle ?
  • Quel groupe indique ce qu’il se passe ?
  • Quel groupe indique où, quand, comment se passe l’action ?
  1. Différencier les groupes indispensables et les groupes qu’on peut déplacer/supprimer

Pour cette série, il ne s’agit pas d’identifier les groupes alors j’ai ajouté le code couleur utilisé en classe.

Il y a deux catégories de questions:

  • Quel groupe peut-on supprimer ?
  • Quel groupe ne peut-on pas supprimer ?

Les signes de ponctuation

Nous sommes en septembre et avant d’entrer dans les natures et les fonctions au sein de la phrase je revois les signes de ponctuation et les types de phrases.

J’ai été inspirée par un exercice proposé dans mon manuel de grammaire (Réussir en grammaire CE2) pour créer un atelier dans lequel il faut ajouter les signes ponctuation.

Sur certaines fiches j’ai volontairement laissé un ou plusieurs signes de ponctuation pour aider les plus en difficulté et avoir des cartes avec des niveaux de difficulté différents.

J’ai collé du velcro pour éviter que tout ne bouge à la moindre de secousse mais de la patafix ferait tout aussi bien l’affaire.

J’ai choisi de ne pas coller la correction au dos pour que la préparation de l’atelier soit plus simple et plus rapide mais c’est faisable. J’ai préféré rassembler avec un anneau toutes les fiches corrigées, une fois qu’ils auront fini les élèves iront les chercher pour comparer leur production.

L’ordre alphabétique et le dictionnaire

Je vous présente trois ateliers sur le thème de l’ordre alphabétique et du dictionnaire.

Ranger des mots dans l’ordre alphabétique

Déjà abordé en CE1, je revois l’ordre alphabétique avec mes élèves en début de CE2.

Le but de ce premier atelier est simplement de classer une liste de mots dans l’ordre alphabétique. A l’arrière les étiquettes sont numérotées de 1 à 5 pour que les élèves puissent vérifier leur proposition après avoir terminé leur classement.

J’ai créé trois niveaux de difficulté avec à chaque fois trois listes:

  • niveau 1: classer des mots en regardant la première lettre seulement
  • niveau 2: classer des mots en regardant la deuxième lettre
  • niveau 3: classer des mots en regardant la troisième lettre

Cartapinces ordre alphabétique

Le deuxième atelier demande d’observer deux listes de mots et de repérer celle dont les mots sont correctement rangés dans l’ordre alphabétique. Les mots des deux listes sont identiques mais un mot est à la mauvaise place dans l’une des deux.

Lorsque la bonne liste est repérée l’élève place une pince à linge à côté avant de retourner la carte pour vérifier. Une gommette se trouve au dos de chaque bonne réponse.

Recherche dans le dictionnaire

Après avoir revu le principe de l’ordre alphabétique j’aborde la recherche dans le dictionnaire.

Le troisième atelier a pour but de pratiquer la recherche dans le dictionnaire. Le travail se fait en trois étapes:

  • trouver le mot indiqué le mot sur la carte
  • repérer le numéro de la page
  • repérer les deux mots repères en haut de la page

Comme souvent la réponse est notée au dos de chaque carte.

Géométrie: compter les côtés, les sommets…

J’ai créé une courte série de cartes qui permettent de s’exercer à décrire des polygones ainsi que quelques solides.

Pour ce faire, l’élève doit compter le nombre de côtés et de sommets dans le cas des polygones et des faces, des sommets et des arêtes dans le cas des 4 solides.

Pour aider à mieux les visualiser, les élèves ont accès aux solides en bois que nous avons en classe. L’image ne montrant qu’une partie de la figure, l’exercice devient bien plus simple lorsqu’on peut toucher et avoir l’objet en main.

Les cartes sont faites pour être utilisées avec un feutre effaçable: l’élève compte, puis note le chiffre sur les pointillés dédiés. La correction est au dos de chaque carte.

Le sujet du verbe: c’est … qui

Voici un atelier de grammaire qui permet de travailler le repérage du sujet du verbe.

On enseigne souvent à nos élèves que pour trouver le sujet du verbe on peut poser la question « qui est-ce qui… ? », cet atelier reprend ce principe.

L’’élève pose la question « qui est-ce qui… ? » puis il place les pinces à linge « c’est/ce sont » et « qui » (représentant la réponse à la question) autour du sujet. Le sujet se retrouve donc encadré par deux pinces.

Pour vérifier l’élève retourne la carte, une gommette est collée à la place de chaque pince à linge pour encadrer le sujet.

Pour ce qui est de la préparation de l’atelier c’est très simple:

  • On imprime, découpe, colle les gommettes et plastifie
  • On écrit « c’est/ce sont » et « qui » au feutre indélébile sur des pinces à linge

Phonologie: j’entends / je n’entends pas

Petites cartes pour travailler la discrimination de sons.

J’utilise ces cartes en CE2 avec mes élèves en grande difficulté qui n’ont pas encore acquis tous les sons ou qui en confondent certains. Elles peuvent très bien servir en maternelle (en retirant certaines images) et tout au long du cycle 2.

Le jeu

Pour chaque son il y a deux cartes: j’entends / je n’entends pas.

Le but du jeu est très simple: trier les images en fonction du son entendu ou non.

L’élève réunit sous la carte « j’entends » les images qui représentent des mots où le son recherché est entendu et sous la carte « je n’entend pas » les images qui représentent des mots où le son recherché n’est pas entendu.

QLM: la frise chronologique

Un atelier pour s’entraîner à placer des dates sur une frise chronologique.

J’ai préparé une frise chronologique en reprenant les couleurs de celle affichée dans ma classe car mes élèves s’en servent beaucoup comme repère: « le Moyen Âge c’est dans le rose ». J’ai placé les dates de début et de fin de période ainsi que 1 dans l’Antiquité et 2020 dans l’Époque contemporaine.

J’ai créé différentes étiquettes:

  • Des étiquettes avec le nom des périodes
  • Des étiquettes représentant des événements historiques
  • Des étiquettes représentant des personnages historiques en prenant comme date référence leur année de naissance uniquement

Le jeu

Le but est de placer dans le bon ordre et dans les bonnes périodes historiques des étiquettes piochées.

Toutes ne peuvent pas être placées sur la frise en même temps alors l’élève en piochera 5 uniquement. Il ne s’agit pas de placer les étiquettes à une distance représentative les unes des autres mais bien de respecter l’ordre chronologique ainsi que la période.

On peut laisser les étiquettes avec le nom des périodes sur la frise ou les retirer pour que l’élève les place avant de s’occuper des étiquettes événements/personnages.

J’ai collé sur la frise et à l’arrière de chaque étiquettes des morceaux de velcro (qu’on peut remplacer par de la patafix) pour fixer facilement les étiquettes et éviter que tout ne se déplace au moindre mouvement.

Je créerai certainement d’autres étiquettes au fur et mesure, je mettrai cet article à jour.

Mes jeux pour travailler les tables de multiplication

Je vous présente ici plusieurs jeux achetés dans le commerce que j’utilise en classe pour travailler les tables de multiplication.

Tam Tam multi max

J’ai en classe deux versions, le niveau 1 qui permet de travailler les tables de 2 à 5 et le niveau 2 pour travailler les tables de 2 à 9. Un coffret regroupant les deux niveaux existe également.

(Comme pour la plupart des jeux de cartes, plusieurs manières de jouer existent consultables ici)

Le but de ce jeu de carte est de retrouver des paires résultat/opération. Lorsqu’une paire est trouvée, on la nomme: 5 x 7 = 35 ! pour gagner la carte.

Lorsque toutes les cartes ont été jouées, chacun compte combien il en a amassé. Celui qui en possède le plus a gagné.

Jeux de multiplication avec Sami & Julie

Trouvé en grande surface, ce jeu est très simple et même autocorrectif. Les tables de multiplication de 1 à 11 y sont représentées, chacune d’une couleur.

Je l’ai trouvé en ligne sur le site de l’éditeur: ici.

Chaque carte possède deux faces: un côté opération et un côté résultat.

Mes élèves y jouent en groupe de la façon suivante:

Les cartes sont triées (je retire les opérations trop difficiles en fonction du groupe), un élève est nommé meneur. Il pose une carte au milieu côté opération. L’ élève qui trouve le résultat le premier gagne la carte, pour vérifier on retourne la carte.

Celui qui a le plus de cartes gagne la partie.

On peut également s’en servir en prenant les cartes d’une seule table pour la mémoriser avec un ou plusieurs élèves. Le but est qu’il trouve le résultat mais sans l’objectif de gagner des cartes.

Mathsumo

Chaque joueur reçoit 6 cartes. Le reste constitue la pioche, une carte est posée au centre du plateau face visible. En fonction du nombre inscrit sur celle-ci on place les 2 sumos sur les cases qui correspondent aux facteurs de l’opération.

Par exemple: la carte porte le nombre 35, je place un sumo sur la case 7 et l’autre sur 5.

Tour à tour les joueurs déposent une carte au centre mais ne peuvent déplacer qu’un seul des deux sumos. Si aucune carte ne correspond le joueur pioche, si cela ne correspond toujours pas, son tour passe.

Le but ici est de se débarrasser de toutes ses cartes.

Le jeu est disponible ici.

Fiches ardoises

Des petites fiches autocorrectives à utiliser avec un feutre effaçable qui vont de la table de 1 à 12.

Au recto l’opération mais sans le résultat, 7 x1 =, avec l’espace nécessaire pour que les élèves écrivent au feutre effaçable le résultat.

Au verso la correction, 7 x 1 = 7.

Chaque table de multiplication possède sa couleur, les fiches sont cartonnées et assez épaisses. Elles sont bien plus solides que ce que j’aurais pu réaliser moi-même et, de temps en temps, quand je peux trouver un produit tout fait je ne m’en prive pas.

Cartapinces inférences

Voici quelques cartapinces pour travailler les inférences en lecture, c’est-à-dire repérer les informations implicites présentes dans un texte.

J’ai classé les cartes en fonction des questions posées et donc du type d’information à traiter: qui ? où ? comment/que s’est-il passé ?

Elles se présentent toutes sous la forme: texte + question à choix multiples.

L’élève doit placer une pince à linge sur la réponse qui lui semble correcte puis retourner la carte pour voir la correction, une gommette se trouve au dos de chaque bonne réponse.

Les textes ne sont pas de moi, mais de fiches que j’utilisais en classe trouvées chez La classe de Define

Dobble unités de mesure

Enormément de variantes du jeu dobble existent dans le commerce et sur internet. Dans l’idée de jouer plus dans le domaine Grandeurs & Mesures j’ai cherché un dobble sur les unités de mesure. N’ayant rien trouvé j’ai créé le mien.

J’avais remarqué qu’en dehors des séances dédiées certains élèves avaient du mal à retenir la signification de certains symboles: g, t, ou mm par exemple.

Le jeu

Chaque carte comporte 6 symboles qui reprennent les unités de mesure des masses et des longueurs. Elles sont soit représentées par des images (comme la balance de Mysticolly) ou de simples mots abrégés qui reprennent les unités.

Comme pour de nombreux jeux de cartes, plusieurs manières de jouer existent. Vous pouvez les consulter ici. J’utilise celle du puits.

Le but est de se débarrasser de toutes ses cartes le plus rapidement possible.

Les cartes sont distribuées aux joueurs et la dernière est posée face visible au centre. Chacun regarde sa carte (celle au-dessus de sa pile) et doit trouver le plus vite possible un symbole commun entre sa carte et celle du puits. Lorsqu’il trouve un symbole identique il le nomme avant de poser sa carte sur le puits.

Le premier à s’être débarrassé de toutes ses cartes remporte la partie.

J’ai créé 32 cartes, ce qui permet d’y jouer à 4.